Sur les 4 Blamont, Marie-Thérèse a choisi Villars-lès-Blamont, quoi de plus naturel ! Le point de départ sur le parking du parcours vita voit 20 randonneurs plus un petit chat noir qui ne demande qu’à se joindre à nous.
Mais non mon pauvre petit minou
Tu ne peux point venir avec nous
18 km c’est bien trop long
Pour un si petit chaton
Au lieu- dit : la bataille des trembles, un monument nous rappelle les heures sombres de la guerre, ici c’est un soldat Suisse qui a perdu la vie à quelques mètres de la frontière à cause d’une balle perdue. Triste destin et vraiment pas de chance.
Sur le sentier des bornes de la principauté du pays de Montbéliard les jaunes, les ors et les ocres feraient encore rêver un Claude Monet.
Damvant traversé, nous allons reculer de plusieurs millénaires à une époque où parait-il les hommes n’existaient pas… ? Seuls des monstres vivants (dinosaures) régnaient en maitres.
Le sentier qui longe la frontière (nous devons être au- dessus de Montjoie le Château) nous fait passer par un petit belvédère qui surplombe la vallée du Doubs.
En sortant de la forêt, un faisan surpris de voir tant de monde s’envole à toute vitesse pour se reposer une centaine de mètres plus loin.
A la cabane du poil de chien, nous laissons la villa des roses sur la droite pour s’enfoncer à nouveau dans la forêt non balisée, Marie-Thérèse connait l’endroit par cœur.
Au belvédère de batteries du Lomont (821 m) l’endroit fait rêver, la vue est aussi magnifique que lointaine, on pourrait y passer des heures à buller au soleil.
Le parcours vita n’est plus très loin, 18 km, 530 m de dénivelé, en voilà encore une belle dans le sac à dos qui a demandé du temps à Marie-Thérèse qui l’a reconnue seule en 3 h 45 minutes (5 km /h de moyenne)
La semaine prochaine, c’est Yvette qui prend le relais, toujours en Suisse : L’étang de la Gruère (réserve naturelle protégée) « Alors ça joue ».
Parole du jour : si le diable est impuissant à résoudre un problème, envoie-lui une femme.
Christian D.






















